Aujourd’hui, je vous suggère de jeter un coup d’oeil à un produit de FNAC : Les grandes civilisations pour les nuls.
Histoire Un univers s’ouvre à vousCe livre offre un panorama des grandes civilisations : la Mésopotamie, l’Egypte et le monde hébreu, la Perse, l’Inde, la Chine et le Japon, la Grèce, Rome et les Étrusques, les Celtes, les Germains, les Vikings et les Huns, les Mayas, les Aztèques et les Incas. Sans oublier l’Afrique subsaharienne, les Indiens d’Amérique du Nord, l’Océanie…Vous jouant des frontières de l’espace et du temps, vous assisterez à la naissance de l’écriture à Sumer. Vous visiterez l’île légendaire de l’Atlantide. Vous franchirez les Alpes à dos d’éléphant avec l’armée de Hannibal… quand les plus intrépides pratiqueront le rite du peyotl pour entrer en contact avec le monde des Esprits. Plus qu’un simple voyage, un éblouissement.Florence Braunstein, docteur ès lettres, et Jean-François Pépin, agrégé d’histoire, enseignent en classes préparatoires aux grandes écoles. Ils sont les auteurs du best-seller La Culture générale pour les Nuls.DécouvrezLe jardin de curiosités de Thoutmôsis IIIL’armée des soldats de QinLa légende des onze mille viergesLa Venise aztèque TenochtitlánLa reine loup-garou des LoveduExtrait du livre :La découverte des grandes civilisations est une aventure moderne. De la Renaissance au Siècle des lumières, la géographie légendaire se combine bien souvent à la géographie savante. Au nom d’un eldorado ou d’une reconquista, explorateurs, missionnaires aventuriers naviguent jusqu’aux confins du monde. Christophe Colomb, Marco Polo, les Jésuites découvrent l’énigmatique Cathay, la Chine, ou la «Cipangu aux toits d’or», le Japon. Et Cortés parle de Tenochtitlán, au Mexique, comme d’une «Venise aztèque» avec ses milliers de canaux.Dérivant du latin civis (civil, citoyen), le mot «civilisation» est aussi récent que les réalités qu’il désigne sont anciennes. Le terme apparaît durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, dans L’Ami des hommes ou Traité sur la population (1756), du marquis Victor de Mirabeau, père du révolutionnaire, et désigne l’évolution historique d’une société vers le progrès. Dans ce schéma, il y a peu de place pour l’idée de variation culturelle. On parle de civilisations mais on l’écrit au singulier, avec un C majuscule, pour désigner l’Occident chrétien. Chaque peuple a encore sa place sur une échelle allant de la sauvagerie à la modernité. Le mythe du «bon sauvage» heureux et innocent domine.Les mentalités se transforment aux XIXe et XXe siècles. Le travail conjoint des archéologues et des ethnologues remet alors la supériorité de l’Europe en question. Même si les premières découvertes archéologiques ont comme motivation la recherche d’un Éden biblique et la confirmation de légendes, les découvertes d’Ur en Chaldée, patrie d’Abraham, de Babylone la maudite dans la Bible, de Santorin, peut-être l’Atlantide de Platon, ou de la sépulture de Roy Mata en Mélanésie, un siècle plus tard, permettent d’élargir le sens du mot civilisation au genre de vie, aux procédés de travail, aux techniques, aux croyances – bref, à tout ce qui constitue l’originalité d’un peuple.Le pas est enfin franchi : on commence à reconnaître que la somme des réalisations humaines, même si elles semblent disparates, forme un système : «La société des hommes, écrivait Montaigne, se tient et se coud à quelque prix que ce soit.»Extrait de l’introduction
Pour les nulsFlorence Braunstein Jean François PépinHistoire Ancienne généralités
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Les grandes civilisations pour les nuls est revendu par FNAC qui reconnu comme un vendeur sérieux.
Au prix de 21.76 €, ce produit semble être d’un choix opportun.








